Analyse : les taux d’intérêts immobiliers en 2020

2019 aura connu des taux immobiliers historiquement bas. Ceci a encouragé les particuliers à accéder à la propriété ou même investir dans la pierre. Cette année affiche donc un très bon millésime dans l’immobilier. Mais cette tendance va-t-elle durer ? Qu’en sera-t-il dans les mois à venir ? Les taux vont-ils se stabiliser, reprendre une certaine croissance ? Pourraient-ils encore baisser ? Voici quelques premiers éléments de réponse.

Selon l’Observatoire Crédit Logement /CSA, le taux immobilier moyen a connu une vraie dégringolade en passant de de 3,21% en 2012 à 1,20% à la mi-2019. Ces taux ne prennent pas en compte les assurances emprunteurs, et toutes durées confondues. En fait, cette baisse de taux est liée à la politique de la Banque Centrale Européenne (BCE), à la chute des indices financiers, et à la concurrence que se livre les banques entre elles. En effet, afin d’attirer de nouveaux clients, surtout ceux qui ont un bon « profil bancaire », elles sont prêtes à concéder les meilleurs taux d’emprunts possibles 

Comment expliquer ces taux bas ?

Les banques françaises ont la particularité de financer les prêts immobiliers de leurs clients, aux 2/3 sur l’épargne de l’ensemble de leurs clients. Or, plus les français ressentent la crise, plus ils remplissent leur bas de laine ! aujourd’hui, les français sont dans le top des pays les plus épargnants en Europe. Les volumes épargnés sur le Livret A et le Livret de Développement social et solidaire s’élèvent à 400 milliards d’euros, alors que la rémunération du livret A est de 0,75%, ce qui représente 2 fois moins que l’inflation ! et est même susceptible de baisser. Les banques ayant donc peu de frais, elles peuvent appliquer ces faibles taux d’emprunt.

L’inflation est aujourd’hui de 1,8% alors que sur le premier trimestre 2019 par exemple, les taux sur 15 ans ont été en moyenne de 1,15%. Même si sur 20 ans, ils sont à 1,32% et à 1,55% sur 25 ans, ils restent inférieurs à l’inflation. Ce qui signifie que les acheteurs empruntent in fine à des taux d’intérêts négatifs, du jamais vu !

Le précédent record de taux bas remonte à 2016. Cette année-là, il était à 1,33%. Cependant, l’inflation était moins élevée qu’aujourd’hui. Elle était alors de 0,2%. La valeur du taux est donc bien plus intéressante en 2019.

Bercy confirme le maintien des taux bas

Lors de la présentation de son projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2020, le gouvernement a confirmé le maintien du niveau très bas des taux directeurs, qui ont une influence directe sur ceux des prêts immobiliers. Ceci s’explique par un recul de l’économie de la zone euro. De ce fait, la Banque Centrale Européenne (BCE) a dû baisser ses taux d’intérêt. Et elle a laissé comprendre que cette situation allait perdurer.

A quand une remontée probable ?

Il est vraisemblable qu’il faudra s’attendre à terme à une remontée des taux. Cela annoncerait un rebond de la croissance économique, ce qui serait une bonne nouvelle. La BCE n’est pas en mesure aujourd’hui de remonter ses taux directeurs avant au moins le 2ème semestre 2020. Cela signifie que les banques ont à leur disposition d’importantes sommes d’argent, à un coût quasiment gratuit. Elles encouragent donc les crédits, comme elles font déjà aujourd’hui, et ce de plusieurs manières. Tout d’abord, en acceptant des durées de plus en plus longues de remboursement, pour des emprunteurs n’ayant pas nécessairement un apport personnel, à condition quand même d’avoir un assez bon dossier emprunteur.

Finalement, la seule raison qui ferait que cette situation puisse changer dans un avenir proche, serait le changement de politique des établissements monétaires. Mais ceci n’est pas absolument à l’ordre du jour ! 

Aujourd’hui, les futurs acquéreurs ont la chance de pouvoir bénéficier de taux de prêts immobiliers particulièrement attractifs. En outre, les conditions de financement n’ont jamais été aussi souples et aussi idéales.

Si vous avez un projet d’achat, contactez nos experts IMOP. Ils vous aideront à trouver le bien recherché et vous accompagneront tout au long du processus d’achat, et, notamment, pour la constitution de votre dossier de prêt, grâce notamment à notre partenariat avec un courtier certifié.

 

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Ralentissement ou retour à la raison prévisible du marché immobilier parisien ?

Des appartements qui se vendent en une journée… Des dizaines d’appels téléphoniques de personnes intéressées dès la mise en ligne d’une annonce d’un nouveau bien…. Des délais de signatures rallongés parce que les notaires sont débordés….. Un déséquilibre saisissant entre nombre de vendeurs et nombre d’acheteurs… Des portails immobiliers qui proposent « d’identifier les propriétaires vendeurs »….

Immobilier Paris

 

Alors que tout le monde semble se focaliser sur l’arrêt (temporaire) du marché immobilier parisien, il faut rappeler une réalité : avant la mi-mars 2020, la situation qui prévalait sur le marché immobilier dans l’ancien n’était pas nécessairement « normale ». Elle était certes très confortable pour les professionnels du secteur, mais elle était loin d’être raisonnable.

 

La crise du Covid-19, accélérateur d’un rééquilibrage déjà amorcé entre acheteurs et vendeurs

Le marché de l’immobilier parisien post-confinement va voir se confirmer certains changements de comportements qui se dessinent déjà.

Du côté des propriétaires : Nombre d’entre eux auront besoin de liquidités et seront obligés de vendre leur bien sur le marché. Une tendance accentuée par les inévitables évolutions de situation personnelle liées, directement ou indirectement, à la pandémie de Covid-19 (perte d’emploi, divorces, décès).

Du côté des acquéreurs : Certains repousseront leur projet par prudence, d’autres essaieront de négocier les prix à la baisse, chercheront les bonnes affaires, ou envisageront de quitter le centre des grandes villes.

En ce moment, il y a une grande quantité de scénarios possibles, des plus pessimistes aux plus raisonnablement optimistes. Mais dans tous les cas, il y a une certitude : il y aura un rééquilibrage entre acheteurs et vendeurs. Le marché ne sera plus autant un marché de vendeurs…mais il ne sera vraisemblablement pas tout à fait non plus un marché d’acheteurs.

 

Ni un problème, ni une surprise, l’accalmie va fluidifier le marché

Et s’il était tout simplement temps que le marché se calme un peu et s’équilibre ?  Les fondamentaux de Paris restent les mêmes : une offre de qualité et rare. D’ailleurs, la construction de logements neufs, déjà limitée, risque peut-être de ralentir. Certains diront que les critères de choix d’un bien vont peut-être évoluer : les acquéreurs vont davantage s’intéresser à ceux qui disposent d’un balcon, d’une terrasse ou même d’un jardin, car l’aspect « green » va devenir plus important.

“Les changements qui risquent de se produire vont avoir l’avantage de fluidifier le marché et d’y ramener un peu d’équilibre. Tout simplement parce que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel ! L’immobilier est par essence un domaine cyclique, il est donc à la fois normal et même sain qu’une certaine régulation se mette en place.”

Les conséquences peuvent même se révéler positives : les acheteurs auront plus de choix ; les vendeurs seront moins incités à proposer leur bien 10 à 20% au-dessus du marché pour « tenter le coup de cœur », les agents immobiliers seront peut-être (et ce serait une bonne chose!) poussés à un peu plus de retenue au moment de l’estimation. Il serait en effet souhaitable d’arrêter de survaloriser les biens pour « gagner » des mandats de vente (un vœu pieux ?).

 

L’avenir du marché immobilier parisien

Un constat est déjà d’actualité et va incontestablement continuer de se vérifier : les agences immobilières devront encore plus se concentrer sur 2 éléments clés :
– La technologie :  permet de gagner du temps, de limiter les frais et les déplacements, tout en gagnant aussi en efficacité et en précision.
L’accompagnement des clients dans la durée : entre le premier contact et la concrétisation d’un projet, la durée risque désormais de s’allonger. De plus, une fois la vente faite, il est fondamentalement anormal de disparaître des radars et de ne plus se soucier de ses clients.

En définitive, il n’y a donc qu’une ombre noire au tableau : le risque de « casse » chez les différents acteurs du marché, tels que les petites agences immobilières de quartier, les indépendants et tous ceux qui n’ont aucun filet de sécurité quand le marché se retourne.

 

En tant que professionnels de l’immobilier, abordons cette reprise avec un peu d’humilité et de patience. Toutes les années ne ressembleront pas à l’année 2019 en volume de transactions et en prix, mais c’était anticipable ! Cela arrive juste un peu plus tôt que prévu et surtout pour des raisons totalement inédites.

 

Article paru sur MySweetimmo le 25/04 2020 et LeJournaldunet du 24/04

 

Laurent Sabouret, cofondateur de l’agence immobilière en ligne IMOP.
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Les agences immobilières en France

Le secteur immobilier en France ne cesse de croître. En 2019, ce sont plus de 1 million de transactions immobilières comptabilisées. Un record sur ces dernières quarante années, avec pourtant des prix au m2 qui eux aussi ne cessent de grimper.

 

A Paris, le seuil des 10 000 € a bel et bien été franchi à l’été 2019 et les autres grandes villes françaises ne sont pas en reste. En effet, les prix se sont aussi envolés sur Nantes, Lyon, Nice ou Bordeaux.

 

On estime aujourd’hui qu’il y a 30 000 agences immobilières en France, dont un peu plus de 6000 en Île de France. Mais, 10% d’entre elles disparaîtraient chaque année.

 

En France, un peu plus de 240 000 salariés travaillent dans l’immobilier. 98% des agences immobilières comptent moins de 9 salariés.

 

Le secteur immobilier se décline sous différentes organisations

Les agences indépendantes : elles représentent la majorité des agences immobilières. Elles ne sont pas rattachées à un réseau sous enseigne, n’emploient en général aucun salarié, mais 25% d’entre elles adhèrent à la Fédération Nationale de l’Immobilier. La FNAIM est une union de syndicats professionnels français de l’immobilier. Elle offre un label de qualité à ses adhérents et peut les aider en matière de publicité ou de marketing.

 

Les réseaux sous enseigne : ce sont 25% des agences immobilières qui à elles seules réalisent entre 35 et 40% du chiffre d’affaires du marché immobilier.  Les principaux leaders sont Orpi avec 1 250 agences, Century 21 (850), Laforêt Immobilier (750), Guy Hoquet l’Immobilier (500).

 

Les mandataires immobiliers : ce sont des indépendants travaillant exclusivement sur Internet. Ils n’ont pas d’agence physique et diffusent leurs offres de vente sur les sites immobiliers dédiés aux professionnels. Leurs coûts de fonctionnement étant ainsi réduits, ils sont légèrement moins chers que les agences. On compte 27 000 mandataires sur toute la France qui réalisent entre 5 à 10% du chiffres d’affaires. Parmi eux, on peut citer IAD France (9166 mandataires), SAFTI (4 038) et CAPIFRANCE (2 461).

 

Par ailleurs, les agences rivalisent avec les portails d’annonces leaders, même si leur rôle n’est pas exactement le même. SELOGER, sur lequel seuls les professionnels sont autorisés à diffuser des annonces, a comptabilisé, par exemple, près de 12 millions de visites mensuelles en 2019, Logic-Immo plus de 6 millions. De Particulier à Particulier, qui est ouvert au grand public, en compte 5.5 millions.  L’institut Médiamétrie qui a réalisé ce classement n’a pris en compte que les portails 100% immobiliers et a donc exclu cette année Le Bon Coin, qui réalise de loin le plus gros score, avec tout de même près de 49 millions sur tous les secteurs et est même devenu n°1 sur l’immobilier.

L’arrivée des agences immobilières en ligne

Mais avec des frais d’agence en moyenne de 5.4% – ce qui pour un bien de 500 000 € représente 27 000 € de commission-, 65% des personnes interrogées les trouvent trop chers. 70% des français essayent de vendre eux-mêmes leur logement, mais seulement 30% y parviennent. Et finalement, ils préfèrent passer par une agence quand ils se rendent compte du temps que cela prend.

 

C’est en grande partie pour cette raison que de nouvelles agences immobilières voient le jour. Elles proposent à leurs clients les mêmes services que les agences traditionnelles, voire même davantage, mais avec une commission fixe, bien moins importante, quelle que soit la valeur vénale et l’emplacement du bien. Cela permet au vendeur de réaliser d’importantes économies sur les frais d’agence. Ainsi les commissions ou prix fixes de ces nouvelles agences s’échelonnent de 2590 euros à 1,99% du prix de vente. Mais attention, toutes n’offrent pas un service complet.

 

En 2019, 70% des transactions immobilières ont été réalisées par les professionnels de l’immobilier, 25% entre particuliers et 5% par les notaires. Le secteur immobilier a réalisé plus de 77,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017 (dernier chiffre connu selon Statista). Le secteur immobilier est aujourd’hui en pleine évolution et cela sera certainement un moment clé pour les agences immobilières avec l’arrivée, notamment, des nouveaux acteurs comme l’agence immobilière IMOP.

 

 

Si vous voulez mieux comprendre comment nous fonctionnons, rendez vous sur la rubrique de notre site “comment ca marche“, et vous aurez tous les détails !

 

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Pourquoi les agences immobilières en ligne séduisent de plus en plus les Français ?

Les agences immobilières restent incontournables quand il s’agit d’acheter ou de vendre des biens. 

Mais de plus en plus de français se tournent vers les nouvelles agences immobilières en ligne : quelles sont leurs motivations ?

Pour mieux comprendre, voici un tour d’horizon des attentes et des comportements des acheteurs et des vendeurs français :

Trouver une agence : la prédominance d’Internet

Plus d’1 Français sur 5 fait encore spontanément confiance à son agence de quartier, estimant que la proximité est un critère déterminant. Ils sont ainsi 23 % à avoir trouvé leur agence tout simplement en passant devant ! (source).  

À l’échelle nationale, le bouche-à-oreille reste aussi très important : 17 % s’appuient dessus pour dénicher la perle rare qui va se charger de leur projet immobilier.

Mais, à l’ère du tout-numérique, Internet est désormais massivement utilisé pour trouver une agence, qu’elle soit physique ou en ligne. 90 % des projets immobiliers concrétisés commencent sur Internet ! (Source :  3e baromètre annuel de la satisfaction client dans l’immobilier réalisé par Opinion System et l’IFOP.)

Un constat partagé par IMOP, l’agence immobilière en ligne :

  • 80% de nos vendeurs ont entendu parler de nous sur internet, 20 % par le bouche-à-oreille « classique » (voisins, amis)
  • 60% n’avaient jamais entendu parler de notre concept précédemment.

 

Les agences purement physiques sont dépassées

Les agences traditionnelles ne peuvent plus se permettre de rester purement physiques. Toutes ont fini par opérer leur transition numérique afin de rester en phase avec les attentes de leurs clients.

Les Français sont en effet de moins en moins nombreux à pousser la porte d’une agence physique pour parler de leurs projets. Et pour cause ! Le succès d’une vente se joue désormais en ligne. Quand il s’agit de rechercher un bien immobilier, les futurs acquéreurs débutent toujours leur recherche en ligne.

Il y a notamment deux chiffres à retenir :

  • Selon les derniers chiffres de Médiamétrie, sur les 45,8 millions d’internautes français, 16,8 millions d’entre eux ont visité un site immobilier depuis un ordinateur, un mobile ou une tablette au cours du mois de février 2016.(source)
  • En 2017, selon l’enquête Optimhome réalisée par l’institut IFOP, 97% des acquéreurs sont arrivés par le web.

D’où le succès grandissant des « pure players » qui digitalisent le métier d’agent immobilier en lançant des agences en ligne qui proposent une palette de services dans l’air du temps.

Le bon timing pour les projets immobiliers

La recherche d’une agence ou d’un appartement est une étape cruciale qui n’est jamais prise à la légère. C’est pour cela qu’elle s’effectue rarement durant les moments de détente, comme les vacances, les week-ends et les ponts.

Chez IMOP, le nombre de prises de contacts est ainsi nettement plus élevé durant la semaine, aux horaires de bureau, avec une préférence pour le lundi. Le 2ème pic de demandes a lieu en fin de journée.

De plus, pour augmenter la visibilité d’une annonce et les chances de vendre, choisir la bonne période pour mettre en vente son bien est un choix stratégique qui s’avère souvent payant.

Laurent Sabouret, co-fondateur d’IMOP, souligne :

« La très grande majorité des acheteurs qui ont des enfants qui font appel à nous prévoient d’acheter entre mars et mai pour pouvoir être installés dans leur nouveau home sweet home dès la rentrée. Les propriétaires ont donc intérêt à anticiper la vente de leur bien en tenant compte de ce calendrier »

Les principaux critères de choix entre les différents types d’agences

Malgré le succès des sites de petites annonces en ligne, il ne faut pas se tromper : seulement 30 % de nos compatriotes préfèrent vendre par eux-mêmes. 70 % choisissent de faire appel à une agence afin de bénéficier de son expertise. Une appétence pour le service qui se confirme lorsqu’il s’agit de départager les différents prestataires.

Laurent Sabouret précise :

« Nous constatons qu’environ 20 % des propriétaires qui nous contactent préfèrent confier la vente de leur bien à l’agence qui leur a fait l’estimation la plus haute…ce qui est un vieux travers des agences immobilières. Heureusement la grande majorité est sensible au professionnalisme et au réalisme des recommandations, ainsi qu’au service apporté dans le choix de leur agence immobilière. »

C’est pour cela que, contrairement aux pratiques des autres agences en ligne, IMOP se démarque en proposant un concept alliant digital et humain. Une majorité de Français ont en effet besoin d’avoir à disposition un interlocuteur privilégié et à l’écoute de leur projet.

Cette capacité à construire une relation de confiance est ainsi largement plébiscitée par ses clients qui le font savoir sur les sites d’opinions de consommateurs comme TrustPilot ou Google Avis.

Ils apprécient également la mise à disposition par IMOP d’outils high tech, et notamment le superbe rendu des photos HD qui séduit 100 % des vendeurs.  

En ce qui concerne la visite virtuelle, la demande est de plus en plus forte sur le marché :

  • 85 % des acquéreurs et des locataires souhaitent pouvoir visiter virtuellement (source : Ifop 2017),
  • Les sites qui proposent cette option sont consultés jusqu’à 6 fois plus souvent (source).

Néanmoins « sur le terrain », ce critère n’est pas encore essentiel et si les équipes d’IMOP constatent que 70 % des acquéreurs plébiscitent la visite virtuelle, ils ne sont que 30 % à la trouver essentielle.

Le facteur le plus important : le prix

71 % des Français ayant fait appel à une agence immobilière pour vendre leur bien estiment que les honoraires pratiqués sont trop élevés par rapport aux services rendus (source : étude IFOP mars 2019). En effet, faute d’être plafonnés, les honoraires varient souvent de 4 à 8 % du prix total du bien.

Rien d’étonnant alors à ce que le modèle innovant d’IMOP ait largement contribué à la notoriété de l’agence. Il n’y a aucune commission variable à payer, seulement une commission fixe de 3 900 € fixe (4 900 € à compter du 1er Janvier 2020) pour une prise en charge complète de toutes les étapes de la transaction. 

Laurent Sabouret confirme :

« Le prix est la raison majeure qui motive nos clients à nous contacter. Les deux tiers de nos propriétaires vendeurs nous contactent avec curiosité en étant à la recherche d’une agence. Un tiers a envisagé ou déjà essayé de gérer directement la vente mais, au vu de notre forfait très faible, ils préfèrent profiter de notre service. »

Du côté des acquéreurs, qui sont de plus en plus jeunes, il s’agit aussi d’un argument de poids. Ils sont 70 % à devenir propriétaires entre 25 et 40 ans, ce qui fait passer l’âge médian à 32 ans (source). Avec un budget souvent plus limité, ils n’ont aucune intention de supporter indirectement, via un prix de vente gonflé, le coût des commissions très élevé de certaines agences !

Ainsi, la moyenne de la valeur des biens vendus cette année par Imop est de 450 000 € et l’économie réalisée par les clients d’IMOP par rapport à une agence traditionnelle est 21 000 € à Paris et de 11 000€ sur toute Ile-de-France.

Si vous souhaitez mieux comprendre comment fonctionne une agence immobilière en ligne, visitez notre rubrique comment çà marche ou contactez nous au 01 84 25 80 81.

 

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Prix du m2, les transactions les plus folles de l’année

Le prix de l’immobilier n’en finit pas de grimper, surtout à Paris. A l’été 2019, il a franchi la barre symbolique des 10 000 € le m2. Un record ! L’attractivité économique et touristique de la capitale, son luxe, son prestige, son histoire, son charme, font que certains appartements atteignent des prix astronomiques. Cela reste bien sûr des exceptions, et probablement le sujet reste un peu tabou pour ne pas être systématiquement dévoilé. Cela étant, ces annonces font toujours rêver et impressionnent. Quels sont ces biens d’exception qui se sont offerts à des chiffres à faire tourner la tête ? Nous vous parlons ici de ceux qui ont, d’une certaine façon, défrayé la chronique immobilière ….

Les belles ventes de l’année 2019

Il reste encore un trimestre pour clôturer l’année, mais 2019 compte déjà à ce jour 2 très belles ventes.

La première concerne un duplex de 95 m2 situé dans le 7ème arrondissement de Paris, rue des Saint Pères. L’appartement dispose d’un jardin de 300 m2 et occuperait le sous-sol, le rez-de-chaussée et le premier étage d’un ancien hôtel particulier datant du début du 18ème siècle. Il a été vendu en février dernier au prix de 39 millions d’euros. Cet appartement aurait été acheté par un industriel britannique et est vraisemblablement l’une des conséquences du Brexit à venir. D’ailleurs, d’autres propriétés parisiennes auraient été rachetées par de riches britanniques. Entre autres, un hôtel particulier, situé également dans le 7ème arrondissement, vendu à 48,5 millions d’euros. 

La deuxième belle vente concerne un triplex de 328 m2 situé dans le 16ème arrondissement, à la Muette. Il a lui aussi battu un record de vente, avec un prix au m2 de 30 490 €.

Qu’en est-il des années précédentes ?

Les années précédentes ne sont pas en reste et ont même enregistré des ventes plus exceptionnelles encore. 

En 2017, un duplex de 310 m2 situé toujours dans le 7ème arrondissement, quartier des Invalides, a été vendu au prix de 38 700 € le m2. 

En 2018 un studio de 59 m2 dans le 16ème arrondissement, Porte Dauphine, s’est vendu à 40 680 € le m2, soit au prix de 2,4 millions d’euros.

Toujours en 2018 et dans le 16ème arrondissement, un hôtel particulier situé entre la Seine et les Invalides, s’est vendu à 52 000 € le m2, soit plus de 20 millions d’euros.

Un autre exemple de vente record : un appartement de 173 m2 dans un hôtel particulier classé du 17ème. Situé sur le Quai de Conti, et offrant une vue imprenable sur la Seine, il s’est vendu à 8 millions d’euros, soit 42000 € au m2. Ceci représente tout de même plus de 4 fois le prix moyen au m2 à Paris !

Une des raisons de ce phénomène : la conséquence du Brexit

Depuis le 23 juin 2016, date du référendum sur le Brexit, nombre d’Européens s’organisent pour quitter le Royaume Uni. Ce sont souvent de riches industriels ou des clients aisés issus du monde de la finance, aussi bien britanniques que français. Ils ont respectivement décidé de s’établir à Paris ou bien d’y revenir. C’est cette clientèle d’immobilier de luxe qui a participé à l’augmentation du prix de l’immobilier. En effet, le prix moyen du m2 à Londres étant 1,8 fois plus élevé qu’à Paris, leurs références de prix sont plus élevées. 5 à 10% des ventes réalisées notamment dans les arrondissements des 6e, 7e, 9e et 18e le sont par cette clientèle. Ce sont souvent des familles avec des enfants. Et leur recherche s’oriente vers de grands appartements, entre 140 et 180 m2. Or l’offre dans cette surface-là est bien inférieure à la demande, une autre raison qui peut expliquer l’envolée des prix.

Les acquéreurs de ces logements de luxe sont probablement en train de finaliser leur achat car ils se sont organisés bien en amont du Brexit. D’autre part, les experts s’attendent à une remontée des taux des crédits immobiliers, qui n’ont jamais été aussi bas. Ces deux facteurs devraient être de nature à ralentir l’évolution du prix immobilier, notamment à Paris.

Mais…. on peut aussi être heureux avec un logement à la hauteur de son budget ! Pourvu que l’on sache dénicher celui qui correspond à nos attentes ! Vous pouvez ainsi retrouver tous les biens en vente par la société IMOP sur www.imop.fr/nos-biens-en-vente.

Nos agents sont des experts de leur quartier, contactez les !

 

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Salon RENT : qu’attendent les français de leur agent immobilier ?

Le salon Rent, salon de l’immobilier et de la tech, est le plus grand événement dédié à l’immobilier. Il s’est tenu à Paris Porte de Versailles les 6 et 7 novembre derniers.

 

IMOP a participé à ce salon, afin de présenter notre concept d’agence immobilière en ligne.

 

Le Salon RENT en quelques mots

RENT a été créé en 2013 pour rassembler les acteurs de l’immobilier, découvrir les innovations de l’immobilier de demain. C’est l’occasion pour les participants de trouver des réponses à leurs questions : les nouveaux outils au service de l’immobilier, l’ouverture et la protection des données, l’avenir de l’agent immobilier et sa valeur ajoutée, …

 

Chaque année, le salon connait une augmentation croissante de visiteurs en B to B, partenaires et exposants. 8000 à 10000 acteurs de l’immobilier ont participé à cet événement incontournable. « Nous voulons faire de RENT un véritable label de référence pour l’ensemble de la PropTech et du marché de l’immobilier, tout au long de l’année, en France et à l’international », a déclaré Stéphane SCARELLA, Directeur de RENT

 

Ce qui ressort de l’étude OpinionWay sur les agences immobilières

OpinionWay a réalisé une étude pour le compte de Meilleurs Agents. Elle est le résultat d’interviews menés sur un échantillon de 3324 personnes, 2764 étant des particuliers vendeurs et 560 des agents immobiliers. 

 

Le premier constat est rassurant ! 85% des interviewés sont convaincus que la profession d’agent immobilier ne peut pas disparaitre. Cependant, 88% d’entre eux souhaitent une baisse des frais d’agence et 83% attendent davantage de transparence de leur part. Enfin, seulement 33% les jugent innovants.

 

Le deuxième constat confirme la notoriété encore insuffisante des nouveaux acteurs de la PropTech dans le domaine de la vente. Il s’agit notamment des agences hybrides low-cost (les agences en ligne) et des “iBuyers”. Il n’empêche que plus de 83% des vendeurs pourraient envisager de recourir à ces agences pour la vente de leur logement.

Les actions à mener

En premier lieu et d’évidence, le client doit rester au cœur de la mission principale de l’agent, et c’est bien la finalité des start-ups, comme IMOP, dans le domaine. Ce sont des agences immobilières dites de nouvelle génération. Cette révolution digitale sur laquelle s’appuie ces agences apportera, non seulement une valeur ajoutée au client, mais redorera également le blason des agences immobilières traditionnelles, dont la réputation s’est ternie au fil des ans par le manque de transparence et les honoraires trop élevés.

 

Et ce seront justement ces deux points qu’il sera urgent d’améliorer pour ces dernières. En effet, comment justifier que de tels honoraires soient indexés sur le prix de vente d’un bien et donc sur la surface ? Vendre un bien de 80 m2 représente-t-il un travail 2 fois plus important que pour un bien de 40 m2 ?  Les agences immobilières en ligne l’ont bien compris et c’est la raison pour laquelle elles ont, dès leur création, mis en place des honoraires fixes, bien moins élevés que les agences traditionnelles. 

 

Elles ont su également voir l’intérêt du digital pour évoluer, améliorer leur efficacité et ce, toujours dans l’intérêt du client. Si certaines tâches dans le processus de vente d’un bien doivent être « maitrisées » par l’humain, d’autres peuvent être automatisées. Cela permet ainsi à l’agent immobilier d’être davantage disponible pour son client.

 

Mais pour le client aussi, l’intérêt est multiple et source de gain de temps : visites virtuelles, prise de rendez-vous en ligne, suivi au quotidien de la vente grâce la plateforme digitale…

 

En conclusion, cette étude tend à montrer que les agents immobiliers traditionnels doivent évoluer en baissant leur prix, en étant plus innovants et transparents, afin de rétablir une certaine confiance. C’est ce que nous faisons chez IMOP, avec un tarif unique de 4900 € à compter du 1er Janvier 2020 (3 900€ la première année), une totale transparence et un accompagnement personnalisé. 

 

 

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Que peut-on acheter à Paris avec 500 000 € ?

Paris, ville Lumière. 3ème ville la plus visitée au monde, son quartier d’affaires de La Défense, occupe le 4ème rang mondial et la capitale se hisse désormais dans le top 5 des villes les plus recherchées au monde par la clientèle fortunée dans le secteur de l’Immobilier.

Ainsi, les prix immobiliers ne cessent de grimper, encouragés par une forte demande, largement supérieure à l’offre. En effet, il y a environ plus de 21% d’acquéreurs que de vendeurs. 

Le prix de l’immobilier à Paris

Le prix moyen au m2 vient de franchir cet été la barre symbolique des 10 000 €.  Selon les analystes, non seulement ce chiffre n’est vraisemblablement pas surévalué mais il devrait même poursuivre une ascension annuelle de 6%. En effet, 4 indicateurs témoignent d’un marché immobilier sain : le rapport entre l’offre et la demande, le temps d’amortissement par rapport à une location, la situation de l’emploi et la démographie locale et enfin le pouvoir d’achat des acquéreurs. 

Aujourd’hui, en France, face à la crise, l’épargne des particuliers est importante. Avec les incertitudes de la bourse, des placements financiers peu rentables et des taux de crédits historiquement bas, l’achat d’un bien immobilier pour une résidence principale est devenu l’objectif de plus en plus de ménages.

Ainsi, que peut-on acheter à Paris avec un budget de 500 000 € ?

immobilier à paris

Quels critères avec quels impacts sur le budget ?

La première étape importante dans l’achat d’un logement est de bien définir ses critères de choix, mais en les priorisant car ils auront un impact sur votre budget. 

A commencer déjà par la surface : Plus les prix immobiliers augmentent et plus la surface d’acquisition a naturellement tendance à diminuer. Ainsi, en un an, la superficie moyenne est passée de 49,6m 2 à 48,3 m2. 

Ensuite, si l’immeuble dispose d’un ascenseur, d’un balcon, le logement aura un coût plus important. De même un appartement en étage élevé aura une plus grande valeur que s’il est situé en rez-de-chaussée (à moins qu’il n’ait un jardin, ce qui n’est pas si fréquent dans Paris). 

Le logement que vous pourriez acquérir avec un budget de 500 000 € dépendra aussi de son environnement et de ses infrastructures : proximité des établissements scolaires, des commerces, des parcs et loisirs, des différents moyens de transport.

Paris et ses arrondissements disparates

C’est surtout le choix du quartier qui va venir directement influer sur le prix.

Il existe des disparités extrêmement importantes selon les différents arrondissements de la capitale et même selon le quartier à l’intérieur de l’arrondissement lui-même.

Par exemple, avec un budget de 500 000 €, vous pourrez vous offrir jusqu’à 120 m2 dans une tour de la Porte de la Chapelle dans le 18e. Mais, dans ce même arrondissement, ce budget vous permettra difficilement d’acquérir un logement de plus de 50 m2 dans le quartier Goutte d’Or ou aux Abbesses.

Pour ce même budget, dans le 6eme, selon le quartier, vous pourrez acquérir un appartement de 35 m2  ou un 29 m2 dans le quartier de l’Odéon, .

A noter que même si le 6e reste l’arrondissement le plus cher pour se loger, l’écart de prix tend à se réduire avec les 4e, 7e et 8e arrondissement, ces derniers ayant enregistré dernièrement une hausse du prix au m2 deux fois plus importante.

Selon les derniers chiffres datant d’avril 2019 (baromètre LPI/Se Loger), le top 3 des arrondissements parisiens les moins chers sont : le 20e (7 853 €/ m²), le 19e (7 909 €/ m²), le 13e (8 156 €/ m²). 

D’un autre côté, le top 3 des arrondissements parisiens les plus chers sont : le 6e (13 944 €/ m²), le 7e (13 569 €/ m²), le 4e (13 262 €/ m²). Ainsi, l’écart de prix moyen du m2 passe quasiment d’un à deux entre le 20e et le 6e arrondissement.

Le prix au m2 des autres arrondissements est le suivant : 

  • 1er : 9 816 €
  • 2e : 11 262 €
  • 3e : 11 560 €
  • 5e : 11 609 €
  • 8e : 12 436 €
  • 9e : 10 497 €
  • 10e : 9 441 €
  • 11e : 9 571 €
  • 12e : 8 836 €
  • 14e : 9 531 €
  • 15e : 9 583 €
  • 16e : 11 753 €
  • 17e : 10 930 €
  • 18e : 8 874 €

Pour 500K€, vous pourrez acheter un 4 pièces de 74 m2 au 5ème étage dans le quartier Saint-Blaise/Plaine – Lagny à Paris 20°. Si vous préférez le quartier Convention/Alleray de Paris 15°, vous pourrez y trouver un 2 pièces de 62m² situé au 3ème et dernier étage sur verdure. Pour une surface similaire, il existe des biens de 3 pièces de 61 m2 en arrière-cour, dans le quartier de Tolbiac à Paris 13°. Pour un emplacement en dernier étage et avec ascenseur, un 2 pièces de 52 m2 cherche preneur dans le quartier Mouton-Duvernet de Paris 14°. Si vous souhaitez résider dans le 17ème arrondissement, quartier des Ternes, un bien de 2 pièces est en vente, avec une surface de 34 m2, au 2ème étage avec ascenseur. Cette surface sera réduite si vous optez pour un arrondissement très chic, comme le 6ème où vous pourrez trouver un studio de 27 m2 au 3ème étage dans le quartier de Saint-Germain/Odéon.

Comme nous venons de le voir, l’appartement que vous pourrez acheter à Paris dépendra essentiellement de l’arrondissement et surtout du quartier choisi. C’est un choix qui doit se réfléchir mûrement, en fonction de vos besoins, vos préférences, sans oublier d’être attentif à l’évolution du marché de l’immobilier.

Un appartement est certes le projet d’une vie, mais il devrait rester également un sujet d’investissement. IMOP et ses experts de l’immobilier, sont là pour répondre à vos interrogations, vous conseiller, vous apporter toutes informations pour vous aider à sauter le pas de l’acquisition, dans une période où tous les voyants sont au vert.

Retrouvez tous nos derniers biens en vente dans le rubrique “Acheter” de notre site : www.imop.fr/nos-biens-en-vente 

Et pour faire estimer votre bien immobilier, contactez nous sur le site de notre agence immobilière à Paris

 

 

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Le marché de l’Immobilier Parisien et de l’île de France en 2019

Le marché de l’immobilier à Paris et en Ile-de-France est au beau fixe. Le chiffré clé du million de transactions devrait même, selon des professionnels du secteur, être atteint cette année. Les taux particulièrement bas encouragent les Français à investir dans la pierre. Les prix, qui continuent à s’envoler à Paris, ne freinent pourtant pas cet essor…

Etat des lieux du marché immobilier en île-de-France

Alors que l’encadrement des loyers est au cœur de l’actualité immobilière, ayant été rétabli dans la capitale le 1er juillet 2019, près de deux ans après sa suspension par la justice, l’Ile-de-France est une zone immobilière pleine de contrastes aujourd’hui, tant pour louer que pour acheter. 

En effet, en moyenne, acheter une maison en Ile-de-France vous coûtera 337 550 € (soit 3 051 € du m2), et 227 500 € (soit 3 887 € du m2) pour un appartement.

Néanmoins, il s’agit de faire très attention car d’un département à l’autre, les écarts sont très importants. 

Juste derrière Paris, le département des Hauts-de-Seine fait partie des plus chers de France : le prix moyen d’une acquisition y est de 680 860 € et le prix moyen au m2 atteint désormais 6 168 € du m2 pour un appartement et 6 371 € pour une maison. À l’autre extrême, on retrouve le département Seine-et-Marne. S’y s’offrir une maison coûte 254 800 € (soit 2 250 € du m2) et  162 900 € (soit 2 776 € le m2) pour un appartement.

Cadre législatif et conjoncture de l’immobilier en île-de-France

Aux offres et demandes du marché immobilier parisien et en Île-de-France, viennent s’ajouter des lois et des législations qu’il est fondamental de surveiller.
Ainsi, le marché immobilier français est marqué en 2019 par la mise en application de la loi ELAN.

Globalement, la loi ELAN a pour vocation de renforcer le statut d’agent immobilier, renforçant les sanctions vis-à-vis de ceux qui usurpent ce statut sans disposer de carte professionnelle. Notre agence immobilière IMOP accompagne ses clients uniquement avec des professionnels du secteur. 

En plus de cette mesure phare du gouvernement pour le marché d’immobilier, d’autres réglementations vont influer sur le secteur en 2019, notamment le nouveau dispositif d’incitation fiscal Denormandie ou encore la baisse de la taxe d’habitation. 

Par ailleurs, les notaires du Grand Paris ont publié les chiffres clés et les derniers indicateurs à surveiller quant au marché immobilier francilien. 

Dans la capitale, le prix moyen au mètre carré est de 9 570 euros au 4ème trimestre 2018. 

La hausse des prix a été ramenée de 8,7% au 4e trimestre 2017 à 5,7% au 4e trimestre 2018. La hausse annuelle du prix des appartements reste plus marquée au cœur de l’agglomération parisienne au 4e trimestre 2018. Alors qu’il y a eu près de 36 500 ventes à Paris en 2017, en 2018, on note une augmentation du nombre de ventes en Ile de France (de 3 à 19 % selon les départements), à l’exception de Paris, qui affiche une baisse de -1% en volume !

Tendances et prix du marché immobilier en île-de-France

Tous ces chiffres indiquent clairement que le marché immobilier parisien et en Ile-de-France n’en finit pas d’évoluer et de faire parler de lui. Les volumes de vente restent élevés, il n’y a toujours pas d’accalmie immobilière en vue dans la capitale. Mais contrairement à ce que l’on observe, l’activité immobilière de la capitale n’a toujours pas retrouvé son niveau de 1999-2007. 

Malgré son attractivité certaine, il y a un réel manque de renouvellement des offres de biens et le niveau des prix pèse. Dans cette tendance, deux secteurs se distinguent : les maisons en Petite Couronne (+1% de 2017 à 2018) et les appartements en Grande Couronne, où le volume de ventes est stable.

Aujourd’hui à Paris, il n’y a plus de quartier en dessous des 7000 euros le mètre carré et plus de la moitié des arrondissements affichent même un prix au mètre carré supérieur à 10 000 euros. 

D’un autre côté, il y a une demande croissante pour l’immobilier de luxe parisien. Un marché immobilier haut de gamme qui ne cesse de se développer et qui séduit aussi bien l’élite française que de nombreux étrangers qui investissent dans la ville Lumière.

Selon une étude menée par Homepilot, il faudrait en moyenne « 24,7 ans de loyers pour s’offrir un logement standard dans la capitale ». Ce qui est considérable.

Les différences de rentabilité peuvent varier du simple au double dans un même arrondissement, en fonction de la proximité avec le métro. 

Par exemple, 24,4 ans de loyers sont nécessaires pour acheter un bien immobilier à Marcadet Poissonniers, contre 18,2 ans à Château Rouge, situé à seulement 700 mètres. Les quartiers des Epinettes (17,4 ans) et de Flandres (18 ans) font partie des quartiers les plus « rentables ». En revanche les zones les moins rentables se situent entre Varenne, Solférino et Saint-Germain-des-Prés où il faut attendre près de 32,2 ans pour rentabiliser un bien immobilier.

En somme, le marché de l’immobilier Parisien est un univers à la fois attractif, complexe et dynamique qui nécessite le regard et les conseils de professionnels en immobilier. C’est dans cette perspective que l’agence immobilière digitale IMOP et ses conseillers sont disponibles pour vous accompagner pour tous vos projets immobiliers.

Demandez une estimation gratuite ou des conseils sur votre projet immobilier à l’un de nos experts.